Vaincre le trac avant une prise de parole

Le trac est intrinsèque à toutes les interventions orales que l’on doit faire devant un public.Il peut être un moteur de motivation pour viser l’excellence, mais aussi un paralysant.Les principaux symptômes du trac sont les jambes chancelantes, la gorge sèche, les mains moites, l’estomac noué, le trou de mémoire… Ils perturbent la concentration. Ce qu’on doit faire avant l’intervention est de vaincre le trac, nous allons donner quelques astuces pour cela dans cet article.

Il faut accepter son image

Premièrement, on doit être à l’aise avec son image et faire que ces différents phénomènes physiques en guise de symptôme ne se voient pas de l’assistance. Si on se focalise trop là-dessus, on ne va faire qu’empirer les choses. Autant que possible, il faut arrêter d’y penser.

Ce qu’on peut faire durant la répétition, c’est se prendre en vidéo. Ainsi, on va mieux anticiper les gestes et les expressions qu’on a si on a oublié un mot ou si on a fait une faute. Durant la prise de vidéo, le mieux est de s’exercer dans une salle vide, voire même dans celui où on va faire la conférence. Il faut s’imaginer avec l’assistance et faire la présentation la tête haute, avec une bonne posture et les gestes de la main si nécessaire. Si vous n’allez intervenir en public que pour la première, vous pouvez suivre une prise de parole en formation public gratuite.

Se préparer sérieusement à l’avance

Le trac s’amplifie quand on ne maîtrise pas parfaitement le sujet ou qu’on va parler. Ainsi, autant de possibles, il faut faire des recherches sur les thèmes que l’on a du mal à maîtriser. S’il y a une séance de questionnement vers la fin de l’intervention, on doit lister les questions susceptibles d’être posées par l’auditoire et voir les réponses.

Rien n’est plus stressant qu’un saut dans l’inconnu. Certains clients se font une montagne de la prise de parole simplement parce qu’ils ne se sont jamais exercés. Dans ce cas, il faut travailler en amont sur leur discours, envisager les questions qui peuvent être posées…A force de répétitions et de simulations, la maîtrise de l’exercice s’améliore. Et la confiance en soi revient.

Attention, cependant, à ne pas oublier l’essentiel. Certains ont tendance à surinvestir le contenu de leur communication et oublient de travailler sur leur personne. Maîtriser son discours est indispensable mais cela ne suffit pas.

Prendre conscience de son trac

Constat amer pour les grands angoissés : le stress est inégalement réparti entre nous. Certains sont terrorisés à l’idée d’ouvrir la bouche devant trois collègues quand d’autres assurent sans difficulté le show devant un public fourni. Environ une personne sur deux ressent des difficultés à s’exprimer en public. Il est important de bien connaître son niveau de trac, ne serait-ce que pour savoir d’où l’on part

Avoir conscience de son stress, c’est le meilleur moyen de prendre les devants pour le maîtriser. Cela vous évitera de trop vous investir pour un exercice finalement aisé. Ou, plus embêtant, de vous effondrer après avoir fanfaronné.

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